En ce qui concerne les PDG de la tech, la plupart des gens s’attendent à des rémunérations astronomiques. Mais un récent rapport fiscal révèle quelque chose d’inattendu concernant les gains réels de Sam Altman. Selon des documents obtenus par Odaily Planet Daily, la rémunération annuelle du PDG d’OpenAI n’a atteint que 76 001 $ l’an dernier — un chiffre qui pourrait choquer ceux qui ne connaissent pas le fonctionnement de la rémunération dans l’entreprise d’IA.
Les chiffres derrière le salaire modeste de Sam Altman
La dernière déclaration d’impôts montre que le salaire d’Altman a à peine augmenté par rapport à 2022, lorsqu’il gagnait 73 546 $. Bien que l’augmentation de 2 700 $ puisse sembler négligeable, elle souligne un schéma constant chez OpenAI. Sam Altman lui-même a souligné à plusieurs reprises que sa structure de rémunération est délibérément minimale, son salaire étant indexé sur les « normes minimales d’assurance santé ». Cette philosophie contraste fortement avec sa valeur nette estimée, qui dépasse 2 milliards de dollars.
Le paradoxe des actions : pourquoi le salaire ne raconte que la moitié de l’histoire
La véritable intrigue réside dans ce qu’Altman n’a pas explicitement révélé. Bien que le PDG d’OpenAI ait toujours affirmé ne détenir aucune participation dans l’entreprise, Bloomberg a rapporté que la direction d’OpenAI a activement envisagé de lui accorder des actions. Cette contradiction apparente soulève des questions sur la manière dont la richesse est réellement distribuée au sein de l’entreprise. En tant qu’organisation à but non lucratif, la structure de rémunération d’OpenAI doit être déposée chaque année auprès de l’IRS, rendant les chiffres salariaux d’Altman un sujet de publicité. L’écart entre sa rémunération déclarée et sa valeur nette importante suggère que son accumulation de richesse provient de sources au-delà de son salaire de base — un schéma de plus en plus courant chez les leaders technologiques qui bénéficient d’accords de capitaux propres plutôt que de salaires traditionnels.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
Le salaire étonnamment modeste de Sam Altman : ce que le PDG d’OpenAI gagne réellement
En ce qui concerne les PDG de la tech, la plupart des gens s’attendent à des rémunérations astronomiques. Mais un récent rapport fiscal révèle quelque chose d’inattendu concernant les gains réels de Sam Altman. Selon des documents obtenus par Odaily Planet Daily, la rémunération annuelle du PDG d’OpenAI n’a atteint que 76 001 $ l’an dernier — un chiffre qui pourrait choquer ceux qui ne connaissent pas le fonctionnement de la rémunération dans l’entreprise d’IA.
Les chiffres derrière le salaire modeste de Sam Altman
La dernière déclaration d’impôts montre que le salaire d’Altman a à peine augmenté par rapport à 2022, lorsqu’il gagnait 73 546 $. Bien que l’augmentation de 2 700 $ puisse sembler négligeable, elle souligne un schéma constant chez OpenAI. Sam Altman lui-même a souligné à plusieurs reprises que sa structure de rémunération est délibérément minimale, son salaire étant indexé sur les « normes minimales d’assurance santé ». Cette philosophie contraste fortement avec sa valeur nette estimée, qui dépasse 2 milliards de dollars.
Le paradoxe des actions : pourquoi le salaire ne raconte que la moitié de l’histoire
La véritable intrigue réside dans ce qu’Altman n’a pas explicitement révélé. Bien que le PDG d’OpenAI ait toujours affirmé ne détenir aucune participation dans l’entreprise, Bloomberg a rapporté que la direction d’OpenAI a activement envisagé de lui accorder des actions. Cette contradiction apparente soulève des questions sur la manière dont la richesse est réellement distribuée au sein de l’entreprise. En tant qu’organisation à but non lucratif, la structure de rémunération d’OpenAI doit être déposée chaque année auprès de l’IRS, rendant les chiffres salariaux d’Altman un sujet de publicité. L’écart entre sa rémunération déclarée et sa valeur nette importante suggère que son accumulation de richesse provient de sources au-delà de son salaire de base — un schéma de plus en plus courant chez les leaders technologiques qui bénéficient d’accords de capitaux propres plutôt que de salaires traditionnels.