L'entreprise est au bord de la faillite, tout le monde change de job, je suis resté bêtement à soutenir le patron jusqu'à la fin, et le résultat c'est que l'entreprise s'est redressée, la première chose que le patron a faite, c'est embaucher de nouveaux employés pour me remplacer.
Honnêtement, en voyant ça, ma première réaction n'a pas été de la compassion, mais plutôt de vouloir te verser un seau d'eau froide pour te réveiller.
Tu te sens lésé, tu te crois un « héros », tu penses que le patron est un « loup à l'œil blanc ». Ne sois pas idiot, c'est ça la vraie face du monde des affaires.
Au début, tout le monde changeait de job, pourquoi tu n'es pas parti ? Ne me parle pas de « sentiment » ou de « loyauté ». Pour être franc, c'est probablement parce que tu n'avais pas d'autre choix à l'époque, ou que tu étais trop paresseux pour sortir de ta zone de confort.
Quand l'entreprise est sur le point de mourir, de quoi le patron a-t-il besoin ? D'une « nounou » obéissante, bon marché, qui ne cause pas d'ennuis, capable de rester éveillée tard avec lui. À ce moment-là, ta « loyauté » a vraiment de la valeur. Mais maintenant que l'entreprise a survécu, il faut se battre, il faut conquérir le marché, et ce dont le patron a besoin, c'est d'un « général » capable de prendre d'assaut la ville.
Malheureusement, tes compétences se limitent à « garder la maison et la cour », alors que l'ambition du patron est déjà d'« ouvrir de nouvelles terres ».
En réalité, cette histoire revient à ça : dans les moments difficiles, ce dont tu as besoin, c'est du « rapport qualité-prix » ; quand on partage la richesse, ce que les autres veulent, c'est de la « haute performance ». Tu es comme cette canne, quand la jambe va mieux, qui va encore s'appuyer sur une canne pour marcher ? Ce n'est pas de la ingratitude, c'est un obstacle au développement.
Alors, ne te laisse pas emporter par cette auto-complaisance. Le monde du travail ne croit pas aux larmes, il ne croit qu'à ton caractère irremplaçable.
Si ta « loyauté » repose sur une capacité irremplaçable, c'est une « carte maîtresse » ; si c'est juste parce que tu es « honnête et obéissant », alors aux yeux du patron, tu n'es qu'une « auto-complaisance bon marché ». Même si tu le détestes, souviens-toi de cette phrase : la prochaine fois, ne sois plus idiot et ne « accompagne » plus bêtement le patron, sinon, si tu as le talent de le rendre dépendant de toi, ou alors, rends-toi capable de partir à tout moment.
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L'entreprise est au bord de la faillite, tout le monde change de job, je suis resté bêtement à soutenir le patron jusqu'à la fin, et le résultat c'est que l'entreprise s'est redressée, la première chose que le patron a faite, c'est embaucher de nouveaux employés pour me remplacer.
Honnêtement, en voyant ça, ma première réaction n'a pas été de la compassion, mais plutôt de vouloir te verser un seau d'eau froide pour te réveiller.
Tu te sens lésé, tu te crois un « héros », tu penses que le patron est un « loup à l'œil blanc ». Ne sois pas idiot, c'est ça la vraie face du monde des affaires.
Au début, tout le monde changeait de job, pourquoi tu n'es pas parti ? Ne me parle pas de « sentiment » ou de « loyauté ». Pour être franc, c'est probablement parce que tu n'avais pas d'autre choix à l'époque, ou que tu étais trop paresseux pour sortir de ta zone de confort.
Quand l'entreprise est sur le point de mourir, de quoi le patron a-t-il besoin ? D'une « nounou » obéissante, bon marché, qui ne cause pas d'ennuis, capable de rester éveillée tard avec lui. À ce moment-là, ta « loyauté » a vraiment de la valeur. Mais maintenant que l'entreprise a survécu, il faut se battre, il faut conquérir le marché, et ce dont le patron a besoin, c'est d'un « général » capable de prendre d'assaut la ville.
Malheureusement, tes compétences se limitent à « garder la maison et la cour », alors que l'ambition du patron est déjà d'« ouvrir de nouvelles terres ».
En réalité, cette histoire revient à ça : dans les moments difficiles, ce dont tu as besoin, c'est du « rapport qualité-prix » ; quand on partage la richesse, ce que les autres veulent, c'est de la « haute performance ». Tu es comme cette canne, quand la jambe va mieux, qui va encore s'appuyer sur une canne pour marcher ? Ce n'est pas de la ingratitude, c'est un obstacle au développement.
Alors, ne te laisse pas emporter par cette auto-complaisance. Le monde du travail ne croit pas aux larmes, il ne croit qu'à ton caractère irremplaçable.
Si ta « loyauté » repose sur une capacité irremplaçable, c'est une « carte maîtresse » ; si c'est juste parce que tu es « honnête et obéissant », alors aux yeux du patron, tu n'es qu'une « auto-complaisance bon marché ». Même si tu le détestes, souviens-toi de cette phrase : la prochaine fois, ne sois plus idiot et ne « accompagne » plus bêtement le patron, sinon, si tu as le talent de le rendre dépendant de toi, ou alors, rends-toi capable de partir à tout moment.