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L'affrontement entre Anthropic et Pentagon s'intensifie sur les termes liés à l'IA militaire - Brave New Coin
Au cœur de la confrontation se trouve le refus d’Anthropic de supprimer les mesures de sécurité qui empêchent l’utilisation de ses modèles pour la ciblage d’armes autonomes et la surveillance intérieure aux États-Unis. Reuters indique que des responsables du Pentagone ont soutenu que l’utilisation gouvernementale devrait être encadrée par la loi américaine, et non par la politique d’utilisation d’une entreprise privée. Axios a rapporté séparément que les négociateurs du Pentagone insistaient pour un standard « tous usages légaux » lors de discussions non seulement avec Anthropic, mais aussi avec d’autres grands laboratoires d’IA.
Selon Reuters, Hegseth a présenté à Anthropic un ultimatum lors de la réunion de cette semaine, avec des options incluant la désignation d’Anthropic comme un risque pour la chaîne d’approvisionnement ou l’invocation de la loi sur la production de défense pour forcer des changements. Reuters a également indiqué que le Pentagone avait fixé une date limite à Anthropic, vendredi à 17h, pour répondre. Les implications commerciales sont importantes car Anthropic est profondément intégré dans des flux de travail sensibles du gouvernement, et Reuters note qu’il était jusqu’à récemment le seul fournisseur de grands modèles linguistiques sur des réseaux classifiés américains.
Anthropic a maintenu une communication mesurée. Un porte-parole de l’entreprise a déclaré à Reuters que les discussions « poursuivaient de bonnes-façons » et visaient à garantir qu’Anthropic puisse soutenir la sécurité nationale « de manière fiable et responsable ». Axios a également cité un porte-parole d’Anthropic affirmant que la société est en « discussions productives, de bonne foi » avec le Département de la Guerre sur la gestion des « questions nouvelles et complexes ».
De leur côté, les responsables du Pentagone ont également présenté la question comme étant opérationnelle plutôt qu’idéologique. Axios a cité le porte-parole en chef du Pentagone, Sean Parnell, disant que la relation est en cours de révision et que les partenaires doivent être prêts à aider les forces américaines « à gagner dans n’importe quel combat ». Axios a en outre cité un haut responsable du Pentagone avertissant que démêler Anthropic serait douloureux et que le département « s’assurerait qu’ils paient le prix » si cela devait être forcé.
Pour les investisseurs et les acheteurs d’entreprises, ce différend dépasse un simple contrat. Reuters et Axios indiquent tous deux qu’il s’agit d’un combat qui pourrait établir un précédent sur la question de savoir si les fournisseurs d’IA de pointe peuvent faire respecter des garde-fous au niveau du produit une fois leurs systèmes intégrés dans des environnements de sécurité nationale. Reuters a également cité Franklin Turner, avocat spécialisé dans les contrats gouvernementaux, qui a déclaré qu’une action punitif contre Anthropic serait « sans précédent » et pourrait probablement entraîner des litiges.
En termes commerciaux, il ne s’agit plus seulement d’un débat éthique sur l’IA. C’est une lutte de pouvoir pour déterminer qui fixe les règles d’exploitation des logiciels stratégiques : le fournisseur, le client ou l’État.