Les grands drapeaux tarifaires sont-ils l'« art de la négociation » ou « l'art du prix » ?
Chaque fois que Donald Trump annonce une nouvelle politique tarifaire, le graphique en chandeliers des marchés mondiaux se met instinctivement à trembler. Certains disent que c'est un retour du protectionnisme, d'autres que c'est une montée en gamme des leviers de négociation, mais si l'on adopte la perspective de sa logique dans The Art of the Deal, cela ressemble davantage à un spectacle commercial de « commencer haut, puis négocier lentement ». Quelle est la véritable nature des tarifs douaniers ? C'est apposer une étiquette de « conseil amical : un peu plus cher » sur les produits importés. Théoriquement, ils peuvent protéger l'industrie locale, faire sentir aux fabricants qu'« enfin, quelqu'un prend leur défense ». Mais en réalité, cela entraîne souvent une hausse des coûts pour les entreprises, un portefeuille plus léger pour les consommateurs, et le marché des capitaux commence à jouer une pièce où « l'émotion précède la logique ». Du point de vue stratégique, les nouveaux tarifs ressemblent davantage à un levier. Augmenter la barrière d'entrée pour gagner de l'espace de négociation ; faire pression pour obtenir des concessions. Le problème, c'est que le marché n'aime pas l'incertitude. Ce que craignent le plus les entreprises, ce n'est pas la hausse des taxes, mais le « ainsi aujourd'hui, ainsi demain ». Dès que la chaîne d'approvisionnement doit être réorganisée, le coût n'augmente pas de façon linéaire, mais de manière géométrique. Pour faire preuve d'humour, on peut dire que les tarifs douaniers ressemblent à un parapluie — à l'origine pour se protéger de la pluie, mais si le vent souffle trop fort, il peut même emporter la personne. À court terme, ils peuvent créer une image de fermeté, stimuler le rapatriement de certaines industries ; à long terme, ils doivent faire face aux effets secondaires d'une réorganisation du travail mondial. Ainsi, la nouvelle politique tarifaire n'est pas une simple question d'« augmenter » ou « réduire » les taxes, mais une véritable guerre psychologique. Ce que le marché des capitaux maîtrise le mieux, ce n'est pas la prévision des résultats, mais la spéculation anticipée sur les attentes. Et qui paiera finalement la facture ? Ce ne sont généralement pas ceux qui crient le plus fort, mais les consommateurs les plus silencieux. Lorsque la politique devient un levier de négociation, le marché devient un amplificateur d'émotions. Les investisseurs qui regardent la tempête avec détachement comprendront une chose : les tarifs peuvent modifier les prix, mais pas l'offre et la demande ; ils peuvent changer les slogans, mais pas la structure des coûts. La véritable épreuve ne se joue pas au moment de l'annonce, mais dans la réaction en chaîne qui suit sa mise en œuvre. #我在Gate广场过新年
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MasterChuTheOldDemonMasterChu
· Il y a 6h
Bonne fortune et tout ce que vous souhaitez 🧧
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MasterChuTheOldDemonMasterChu
· Il y a 6h
Faites fortune en l'année du cheval 🐴
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LittleGodOfWealthPlutus
· Il y a 7h
Bonne année du Cheval, que la fortune et la prospérité vous accompagnent😘
Les grands drapeaux tarifaires sont-ils l'« art de la négociation » ou « l'art du prix » ?
Chaque fois que Donald Trump annonce une nouvelle politique tarifaire, le graphique en chandeliers des marchés mondiaux se met instinctivement à trembler. Certains disent que c'est un retour du protectionnisme, d'autres que c'est une montée en gamme des leviers de négociation, mais si l'on adopte la perspective de sa logique dans The Art of the Deal, cela ressemble davantage à un spectacle commercial de « commencer haut, puis négocier lentement ».
Quelle est la véritable nature des tarifs douaniers ? C'est apposer une étiquette de « conseil amical : un peu plus cher » sur les produits importés. Théoriquement, ils peuvent protéger l'industrie locale, faire sentir aux fabricants qu'« enfin, quelqu'un prend leur défense ». Mais en réalité, cela entraîne souvent une hausse des coûts pour les entreprises, un portefeuille plus léger pour les consommateurs, et le marché des capitaux commence à jouer une pièce où « l'émotion précède la logique ».
Du point de vue stratégique, les nouveaux tarifs ressemblent davantage à un levier. Augmenter la barrière d'entrée pour gagner de l'espace de négociation ; faire pression pour obtenir des concessions. Le problème, c'est que le marché n'aime pas l'incertitude. Ce que craignent le plus les entreprises, ce n'est pas la hausse des taxes, mais le « ainsi aujourd'hui, ainsi demain ». Dès que la chaîne d'approvisionnement doit être réorganisée, le coût n'augmente pas de façon linéaire, mais de manière géométrique.
Pour faire preuve d'humour, on peut dire que les tarifs douaniers ressemblent à un parapluie — à l'origine pour se protéger de la pluie, mais si le vent souffle trop fort, il peut même emporter la personne. À court terme, ils peuvent créer une image de fermeté, stimuler le rapatriement de certaines industries ; à long terme, ils doivent faire face aux effets secondaires d'une réorganisation du travail mondial.
Ainsi, la nouvelle politique tarifaire n'est pas une simple question d'« augmenter » ou « réduire » les taxes, mais une véritable guerre psychologique. Ce que le marché des capitaux maîtrise le mieux, ce n'est pas la prévision des résultats, mais la spéculation anticipée sur les attentes. Et qui paiera finalement la facture ? Ce ne sont généralement pas ceux qui crient le plus fort, mais les consommateurs les plus silencieux.
Lorsque la politique devient un levier de négociation, le marché devient un amplificateur d'émotions. Les investisseurs qui regardent la tempête avec détachement comprendront une chose : les tarifs peuvent modifier les prix, mais pas l'offre et la demande ; ils peuvent changer les slogans, mais pas la structure des coûts. La véritable épreuve ne se joue pas au moment de l'annonce, mais dans la réaction en chaîne qui suit sa mise en œuvre. #我在Gate广场过新年