Les rapports de Citic Securities estiment qu’en 2025, les bénéfices du secteur des valeurs mobilières atteindront un niveau record, mais la performance boursière sera nettement inférieure à celle des cycles haussiers passés. En revisitant l’histoire, le secteur a connu une évolution allant de « la seule activité de courtage » à « l’ouverture de nouvelles marges par l’innovation » puis à « la cyclicité des affaires pilotée par la politique ». Pendant le quinquennat « 14e plan », le secteur devrait entrer dans une nouvelle phase de « levier stimulant la croissance du ROE », avec quatre changements marginaux majeurs : le ROE passant d’une « baisse continue » à une « progression graduelle », le développement évoluant d’une « focalisation sur l’expansion » à une « exploitation approfondie du stock », la structure passant d’un « florilège » à une « sélection des meilleurs et limitation des faibles », et la gestion passant d’une « forte volatilité » à un « développement stable ». Il est conseillé de suivre deux axes d’investissement principaux : 1) des sociétés de courtage de premier plan, capables d’accroître leur part de marché, leur marge nette et leur levier financier ; 2) des sociétés de taille moyenne susceptibles de rejoindre le peloton de tête via des fusions-acquisitions et une gestion fine.
Texte complet ci-dessous
Secteur des valeurs mobilières | Identifier la direction de transformation clé et redéfinir la valeur d’investissement du secteur
En 2025, le secteur des valeurs mobilières atteindra un nouveau sommet historique de bénéfices, mais la performance boursière restera nettement inférieure à celle des cycles haussiers passés. En revisitant l’histoire, le secteur a connu une évolution allant de « la seule activité de courtage » à « l’ouverture de nouvelles marges par l’innovation » puis à « la cyclicité des affaires pilotée par la politique ». Pendant le quinquennat « 14e plan », le secteur devrait entrer dans une nouvelle phase de « levier stimulant la croissance du ROE », avec quatre changements marginaux majeurs : le ROE passant d’une « baisse continue » à une « progression graduelle », le développement évoluant d’une « focalisation sur l’expansion » à une « exploitation approfondie du stock », la structure passant d’un « florilège » à une « sélection des meilleurs et limitation des faibles », et la gestion passant d’une « forte volatilité » à un « développement stable ».
▍ Analyse historique : évolution en trois phases, itérations profondes des modèles de profit et de l’impact politique.
En examinant la période 2003-2025, le secteur des valeurs mobilières a connu trois cycles d’évolution de la logique d’investissement : 1) 2003-2011 (période de courtage) : secteur en phase de haute rentabilité avec un faible actif, fortement soutenu par le volume de transactions et des commissions élevées, la rareté des actifs renforçant la volatilité des cours ; 2) 2012-2017 (période d’expansion par l’innovation) : lancement du « sommet de l’innovation » marquant le début d’un cycle de développement des activités à forte intensité de capital, la gestion via Internet brisant les limites physiques des agences pour attirer des clients, la valorisation boursière étant soutenue à la fois par la flexibilité des fondamentaux et par des attentes de politique accommodante ; 3) 2018-2025 (période pilotée par la politique) : caractérisée par une forte capitalisation, la baisse de la flexibilité du ROE, la régulation périodique devenant le facteur clé déterminant la performance alpha du secteur.
▍ Conclusion de l’analyse : la baisse de la flexibilité du ROE, la volatilité des attentes politiques et la multiplication des sociétés cotées sont des facteurs majeurs de la pression sur la valorisation du secteur.
La capitalisation élevée et la pression sur les frais de gestion des activités à faible capital ont réduit la flexibilité du ROE, rendant le secteur moins performant en période de marché haussier par rapport à d’autres secteurs ; 2) l’impact des politiques s’intensifie et devient cyclique, rendant difficile la construction d’attentes de croissance stable. En période de régulation stricte, le secteur des sociétés de courtage fera face à divers défis tant sur le plan fondamental que financier ; 3) l’augmentation du nombre de sociétés cotées a fait perdre au secteur sa rareté en tant qu’actif d’investissement, avec une faible efficacité de capital des petites et moyennes institutions, ce qui a encore réduit la rentabilité moyenne du capital du secteur.
▍ Perspectives futures : le cycle « 14e plan » devrait voir apparaître « quatre changements » redéfinissant la valeur d’investissement du secteur.
Le ROE, passant d’une « baisse continue » à une « progression graduelle », sera remodelé par l’accroissement du levier financier. La hausse du levier pourrait devenir la logique centrale de la nouvelle valorisation. Sur le plan national, l’optimisation des indicateurs de gestion des risques et la régulation macroéconomique ont assoupli les contraintes sur le levier, permettant au secteur de s’améliorer via la croissance du multiplicateur de capitaux propres, notamment grâce aux produits dérivés et autres activités à forte demande. À l’échelle internationale, les grandes sociétés de courtage développent rapidement leurs activités internationales avec un effet de levier opérationnel nettement supérieur à celui du marché domestique, certaines filiales affichant un ROE annualisé supérieur à 20 %. Avec ces soutiens, nous anticipons que durant le « 14e plan », le ROE moyen du secteur pourrait passer de 7-8 % à plus de 10 %, et celui des leaders pourrait dépasser 12 %.
Le développement passera d’une « focalisation sur l’expansion » à une « exploitation approfondie du stock », en améliorant la valeur par client grâce à des services approfondis. Le marché des capitaux chinois couvre déjà près du niveau américain, mais la proportion d’actifs en actions et fonds dans le patrimoine résidentiel reste inférieure de plus d’un facteur 2, offrant un potentiel de croissance pour les activités de conseil en investissement. Sur cette base, nous pensons que les sociétés de courtage nationales pourront accélérer leur rattrapage par rapport aux banques d’investissement de classe mondiale, passant d’un profit par client d’environ 1000 RMB à environ 3000 RMB, évitant ainsi la baisse des frais de services à faible capital et améliorant la rentabilité du ROA.
La structure évoluera d’un « florilège » à une « sélection des meilleurs », via des fusions-acquisitions pour optimiser l’efficacité de l’utilisation du capital. Depuis 2018, la surreprésentation des faibles ROE dans les IPO et les financements secondaires a freiné l’efficacité de l’utilisation du capital. Selon les rapports financiers et les statistiques Wind, 44 % des opérations de financement secondaire sur cinq ans n’ont jamais vu leur ROE dépasser celui de l’année de financement. En visant la création de 10 institutions intégrées d’ici 5 ans pour guider le développement du secteur, puis 2-3 banques d’investissement mondiales d’ici 2035, la fusion-acquisition pourrait devenir la voie principale pour remodeler la structure du secteur, accélérant la concentration du capital dans les grandes institutions et améliorant l’efficacité de la gestion du capital.
La gestion passera d’une « forte volatilité » à un « développement stable », en réduisant la fluctuation des profits grâce à un service client approfondi. Le « 14e plan » prévoit un « développement actif du financement direct par actions, obligations, etc., et une croissance régulière des produits dérivés, des instruments de titrisation » ; la régulation continuera à promouvoir une régulation contre-cyclique plus fine et inclusive, stabilisant ainsi les attentes politiques. Sur le plan opérationnel, selon les rapports 2024 et mi-2025 des principales sociétés, la transformation vers une gestion décentralisée des activités de trading et d’investissement se poursuit, la volatilité des revenus d’investissement diminue, et la rentabilité des activités à forte capitalisation se stabilise autour de 2 %, la volatilité du marché ayant progressivement moins d’impact sur les résultats. Nous pensons que la valeur d’investissement à long terme du secteur pourra ainsi se renforcer progressivement.
▍ Facteurs de risque :
Réformes du marché des capitaux et mise en œuvre des politiques inférieures aux attentes, forte volatilité du marché des actions entraînant une baisse des revenus d’investissement, résultats inférieurs aux attentes des fusions-acquisitions, obstacles à la stratégie d’internationalisation et risques liés aux marchés étrangers, baisse des frais dans la concurrence existante, risques liés à une surreprésentation dans le financement secondaire.
▍ Stratégie d’investissement :
En se concentrant sur le ROE, les activités domestiques et internationales contribuent toutes à l’accroissement du levier, la consolidation des services existants permettant d’améliorer progressivement le ROA, les fusions-acquisitions optimisant l’efficacité de la gestion du capital, et la stabilité réglementaire et opérationnelle réduisant la volatilité des résultats. La valeur d’investissement du secteur pourrait ainsi se redéfinir durant le « 14e plan ». Il est conseillé de suivre deux axes d’investissement : 1) des sociétés de courtage de premier plan, capables d’accroître leur part de marché, leur marge nette et leur levier ; 2) des sociétés de taille moyenne susceptibles de rejoindre le peloton de tête via des fusions-acquisitions et une gestion fine.
(Article publié par : Daily Economic News)
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CITIC Securities : Le secteur des valeurs mobilières recommande de se concentrer sur deux principales lignes d'investissement
Les rapports de Citic Securities estiment qu’en 2025, les bénéfices du secteur des valeurs mobilières atteindront un niveau record, mais la performance boursière sera nettement inférieure à celle des cycles haussiers passés. En revisitant l’histoire, le secteur a connu une évolution allant de « la seule activité de courtage » à « l’ouverture de nouvelles marges par l’innovation » puis à « la cyclicité des affaires pilotée par la politique ». Pendant le quinquennat « 14e plan », le secteur devrait entrer dans une nouvelle phase de « levier stimulant la croissance du ROE », avec quatre changements marginaux majeurs : le ROE passant d’une « baisse continue » à une « progression graduelle », le développement évoluant d’une « focalisation sur l’expansion » à une « exploitation approfondie du stock », la structure passant d’un « florilège » à une « sélection des meilleurs et limitation des faibles », et la gestion passant d’une « forte volatilité » à un « développement stable ». Il est conseillé de suivre deux axes d’investissement principaux : 1) des sociétés de courtage de premier plan, capables d’accroître leur part de marché, leur marge nette et leur levier financier ; 2) des sociétés de taille moyenne susceptibles de rejoindre le peloton de tête via des fusions-acquisitions et une gestion fine.
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Secteur des valeurs mobilières | Identifier la direction de transformation clé et redéfinir la valeur d’investissement du secteur
En 2025, le secteur des valeurs mobilières atteindra un nouveau sommet historique de bénéfices, mais la performance boursière restera nettement inférieure à celle des cycles haussiers passés. En revisitant l’histoire, le secteur a connu une évolution allant de « la seule activité de courtage » à « l’ouverture de nouvelles marges par l’innovation » puis à « la cyclicité des affaires pilotée par la politique ». Pendant le quinquennat « 14e plan », le secteur devrait entrer dans une nouvelle phase de « levier stimulant la croissance du ROE », avec quatre changements marginaux majeurs : le ROE passant d’une « baisse continue » à une « progression graduelle », le développement évoluant d’une « focalisation sur l’expansion » à une « exploitation approfondie du stock », la structure passant d’un « florilège » à une « sélection des meilleurs et limitation des faibles », et la gestion passant d’une « forte volatilité » à un « développement stable ».
▍ Analyse historique : évolution en trois phases, itérations profondes des modèles de profit et de l’impact politique.
En examinant la période 2003-2025, le secteur des valeurs mobilières a connu trois cycles d’évolution de la logique d’investissement : 1) 2003-2011 (période de courtage) : secteur en phase de haute rentabilité avec un faible actif, fortement soutenu par le volume de transactions et des commissions élevées, la rareté des actifs renforçant la volatilité des cours ; 2) 2012-2017 (période d’expansion par l’innovation) : lancement du « sommet de l’innovation » marquant le début d’un cycle de développement des activités à forte intensité de capital, la gestion via Internet brisant les limites physiques des agences pour attirer des clients, la valorisation boursière étant soutenue à la fois par la flexibilité des fondamentaux et par des attentes de politique accommodante ; 3) 2018-2025 (période pilotée par la politique) : caractérisée par une forte capitalisation, la baisse de la flexibilité du ROE, la régulation périodique devenant le facteur clé déterminant la performance alpha du secteur.
▍ Conclusion de l’analyse : la baisse de la flexibilité du ROE, la volatilité des attentes politiques et la multiplication des sociétés cotées sont des facteurs majeurs de la pression sur la valorisation du secteur.
▍ Perspectives futures : le cycle « 14e plan » devrait voir apparaître « quatre changements » redéfinissant la valeur d’investissement du secteur.
Le ROE, passant d’une « baisse continue » à une « progression graduelle », sera remodelé par l’accroissement du levier financier. La hausse du levier pourrait devenir la logique centrale de la nouvelle valorisation. Sur le plan national, l’optimisation des indicateurs de gestion des risques et la régulation macroéconomique ont assoupli les contraintes sur le levier, permettant au secteur de s’améliorer via la croissance du multiplicateur de capitaux propres, notamment grâce aux produits dérivés et autres activités à forte demande. À l’échelle internationale, les grandes sociétés de courtage développent rapidement leurs activités internationales avec un effet de levier opérationnel nettement supérieur à celui du marché domestique, certaines filiales affichant un ROE annualisé supérieur à 20 %. Avec ces soutiens, nous anticipons que durant le « 14e plan », le ROE moyen du secteur pourrait passer de 7-8 % à plus de 10 %, et celui des leaders pourrait dépasser 12 %.
Le développement passera d’une « focalisation sur l’expansion » à une « exploitation approfondie du stock », en améliorant la valeur par client grâce à des services approfondis. Le marché des capitaux chinois couvre déjà près du niveau américain, mais la proportion d’actifs en actions et fonds dans le patrimoine résidentiel reste inférieure de plus d’un facteur 2, offrant un potentiel de croissance pour les activités de conseil en investissement. Sur cette base, nous pensons que les sociétés de courtage nationales pourront accélérer leur rattrapage par rapport aux banques d’investissement de classe mondiale, passant d’un profit par client d’environ 1000 RMB à environ 3000 RMB, évitant ainsi la baisse des frais de services à faible capital et améliorant la rentabilité du ROA.
La structure évoluera d’un « florilège » à une « sélection des meilleurs », via des fusions-acquisitions pour optimiser l’efficacité de l’utilisation du capital. Depuis 2018, la surreprésentation des faibles ROE dans les IPO et les financements secondaires a freiné l’efficacité de l’utilisation du capital. Selon les rapports financiers et les statistiques Wind, 44 % des opérations de financement secondaire sur cinq ans n’ont jamais vu leur ROE dépasser celui de l’année de financement. En visant la création de 10 institutions intégrées d’ici 5 ans pour guider le développement du secteur, puis 2-3 banques d’investissement mondiales d’ici 2035, la fusion-acquisition pourrait devenir la voie principale pour remodeler la structure du secteur, accélérant la concentration du capital dans les grandes institutions et améliorant l’efficacité de la gestion du capital.
La gestion passera d’une « forte volatilité » à un « développement stable », en réduisant la fluctuation des profits grâce à un service client approfondi. Le « 14e plan » prévoit un « développement actif du financement direct par actions, obligations, etc., et une croissance régulière des produits dérivés, des instruments de titrisation » ; la régulation continuera à promouvoir une régulation contre-cyclique plus fine et inclusive, stabilisant ainsi les attentes politiques. Sur le plan opérationnel, selon les rapports 2024 et mi-2025 des principales sociétés, la transformation vers une gestion décentralisée des activités de trading et d’investissement se poursuit, la volatilité des revenus d’investissement diminue, et la rentabilité des activités à forte capitalisation se stabilise autour de 2 %, la volatilité du marché ayant progressivement moins d’impact sur les résultats. Nous pensons que la valeur d’investissement à long terme du secteur pourra ainsi se renforcer progressivement.
▍ Facteurs de risque :
Réformes du marché des capitaux et mise en œuvre des politiques inférieures aux attentes, forte volatilité du marché des actions entraînant une baisse des revenus d’investissement, résultats inférieurs aux attentes des fusions-acquisitions, obstacles à la stratégie d’internationalisation et risques liés aux marchés étrangers, baisse des frais dans la concurrence existante, risques liés à une surreprésentation dans le financement secondaire.
▍ Stratégie d’investissement :
En se concentrant sur le ROE, les activités domestiques et internationales contribuent toutes à l’accroissement du levier, la consolidation des services existants permettant d’améliorer progressivement le ROA, les fusions-acquisitions optimisant l’efficacité de la gestion du capital, et la stabilité réglementaire et opérationnelle réduisant la volatilité des résultats. La valeur d’investissement du secteur pourrait ainsi se redéfinir durant le « 14e plan ». Il est conseillé de suivre deux axes d’investissement : 1) des sociétés de courtage de premier plan, capables d’accroître leur part de marché, leur marge nette et leur levier ; 2) des sociétés de taille moyenne susceptibles de rejoindre le peloton de tête via des fusions-acquisitions et une gestion fine.
(Article publié par : Daily Economic News)