La dépréciation du yen japonais est devenue un sujet d’actualité dans le marché financier japonais récent. La Première ministre Sanae Takaichi a récemment déclaré lors d’une émission de Fuji Television que le gouvernement suivrait de près l’évolution du marché et prendrait les mesures nécessaires contre les comportements spéculatifs ou anormaux, mais ne commenterait pas en détail les fluctuations spécifiques du marché. Cette réponse reflète l’attitude prudente des autorités de Tokyo vis-à-vis du marché des devises.
Le yen face au dollar américain sous pression continue, la volatilité des taux de change suscite des attentes d’intervention
Le taux de change du yen a récemment connu des fluctuations violentes, notamment après être tombé en dessous de 160 contre le dollar américain, ce qui a clairement accru les attentes d’une intervention officielle. La Réserve fédérale de New York a immédiatement effectué une vérification du taux de change, certains traders interprétant cette démarche comme un signal d’intervention conjointe entre le Japon et les États-Unis. Le yen s’est rapidement redressé, montrant que les acteurs du marché sont très sensibles aux politiques d’intervention. Cette réaction en chaîne indique que, face à la dépréciation du yen, la coordination entre les banques centrales des deux pays devient un outil clé pour stabiliser le taux de change.
La politique monétaire tardive et le dilemme de l’expansion fiscale
Le marché craint généralement que la politique expansionniste fiscale du gouvernement de Sanae Takaichi, combinée à une hausse progressive des taux d’intérêt par la Banque du Japon, n’entraîne une augmentation supplémentaire de la dette publique, ce qui pourrait accentuer la pression inflationniste. Cette combinaison de politiques aggrave en réalité les anticipations de dépréciation du yen, car un environnement de faibles taux d’intérêt tend à faire baisser la valeur de la monnaie nationale. Les investisseurs se trouvent face à une situation difficile : d’un côté, l’effet stimulant des dépenses gouvernementales en expansion, de l’autre, la hausse des coûts d’importation due à la dépréciation monétaire.
La posture du gouvernement et la psychologie du marché : un jeu d’équilibre
Sanae Takaichi a souligné que le gouvernement lutterait contre les comportements anormaux du marché, ce qui a en partie rassuré le marché quant à la crainte d’une perte de contrôle. Cependant, le marché continue d’observer si les actions politiques concrètes pourront effectivement freiner la tendance à la dépréciation du yen. Dans les prochains temps, la coordination des politiques entre la Banque du Japon et la Réserve fédérale américaine sera un facteur clé influençant la tendance du yen, et les décisions fiscales du gouvernement de Sanae Takaichi détermineront également le résultat à long terme de cette bataille des taux de change.
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Sanae Takaichi répond à la pression de dépréciation du yen japonais, la Banque du Japon et la Réserve fédérale intervenant conjointement
La dépréciation du yen japonais est devenue un sujet d’actualité dans le marché financier japonais récent. La Première ministre Sanae Takaichi a récemment déclaré lors d’une émission de Fuji Television que le gouvernement suivrait de près l’évolution du marché et prendrait les mesures nécessaires contre les comportements spéculatifs ou anormaux, mais ne commenterait pas en détail les fluctuations spécifiques du marché. Cette réponse reflète l’attitude prudente des autorités de Tokyo vis-à-vis du marché des devises.
Le yen face au dollar américain sous pression continue, la volatilité des taux de change suscite des attentes d’intervention
Le taux de change du yen a récemment connu des fluctuations violentes, notamment après être tombé en dessous de 160 contre le dollar américain, ce qui a clairement accru les attentes d’une intervention officielle. La Réserve fédérale de New York a immédiatement effectué une vérification du taux de change, certains traders interprétant cette démarche comme un signal d’intervention conjointe entre le Japon et les États-Unis. Le yen s’est rapidement redressé, montrant que les acteurs du marché sont très sensibles aux politiques d’intervention. Cette réaction en chaîne indique que, face à la dépréciation du yen, la coordination entre les banques centrales des deux pays devient un outil clé pour stabiliser le taux de change.
La politique monétaire tardive et le dilemme de l’expansion fiscale
Le marché craint généralement que la politique expansionniste fiscale du gouvernement de Sanae Takaichi, combinée à une hausse progressive des taux d’intérêt par la Banque du Japon, n’entraîne une augmentation supplémentaire de la dette publique, ce qui pourrait accentuer la pression inflationniste. Cette combinaison de politiques aggrave en réalité les anticipations de dépréciation du yen, car un environnement de faibles taux d’intérêt tend à faire baisser la valeur de la monnaie nationale. Les investisseurs se trouvent face à une situation difficile : d’un côté, l’effet stimulant des dépenses gouvernementales en expansion, de l’autre, la hausse des coûts d’importation due à la dépréciation monétaire.
La posture du gouvernement et la psychologie du marché : un jeu d’équilibre
Sanae Takaichi a souligné que le gouvernement lutterait contre les comportements anormaux du marché, ce qui a en partie rassuré le marché quant à la crainte d’une perte de contrôle. Cependant, le marché continue d’observer si les actions politiques concrètes pourront effectivement freiner la tendance à la dépréciation du yen. Dans les prochains temps, la coordination des politiques entre la Banque du Japon et la Réserve fédérale américaine sera un facteur clé influençant la tendance du yen, et les décisions fiscales du gouvernement de Sanae Takaichi détermineront également le résultat à long terme de cette bataille des taux de change.