L’accusé William Panzera a été condamné à 12 ans de prison pour avoir utilisé le Bitcoin pour transférer des fonds à des fournisseurs en Chine et pour sa participation à l’importation massive de fentanyl aux États-Unis. Cette affaire met en lumière la gravité de l’abus des cryptomonnaies dans le cadre du trafic illicite organisé de drogues.
Plus d’une tonne d’opioïdes clandestins importés en 6 ans, route illégale de la Chine vers le New Jersey
Dans cette opération de contrebande menée entre 2014 et 2020, plus d’une tonne de opioïdes synthétiques (dont du fentanyl) ont été illicitement introduits du fabricant en Chine vers le New Jersey. Panzera a joué un rôle clé dans la chaîne d’approvisionnement, utilisant des paiements anonymes en cryptomonnaies pour éviter les méthodes traditionnelles de traçage des transferts. Cette tactique illustre l’évolution sophistiquée des opérations des grands réseaux de trafic.
La utilisation du Bitcoin pose de nouveaux défis aux forces de l’ordre
L’utilisation des cryptomonnaies a considérablement compliqué la traçabilité des flux financiers par les autorités. Face à la menace des transactions anonymes sur la blockchain, qui échappent aux méthodes classiques d’enquête bancaire, les forces de l’ordre de plusieurs pays doivent s’adapter. L’affaire Panzera est un exemple emblématique de la manière dont les cryptomonnaies sont détournées pour le paiement de drogues illicites.
Augmentation des affaires de contrebande utilisant les cryptomonnaies et nécessité de renforcer la régulation
Au cours des dernières années, le nombre d’incidents de contrebande à grande échelle utilisant des cryptomonnaies comme le Bitcoin ou l’Ethereum a augmenté. Sur le marché noir des opioïdes synthétiques comme le fentanyl, le paiement en Bitcoin devient la norme. La condamnation de Panzera souligne que cette affaire ne se limite pas à un cas isolé, mais souligne aussi l’importance de renforcer la régulation internationale pour lutter contre le flux illicite de fonds via les cryptomonnaies.
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Trafic massif de fentanyl par paiement en Bitcoin, le défendeur condamné à 12 ans de prison
L’accusé William Panzera a été condamné à 12 ans de prison pour avoir utilisé le Bitcoin pour transférer des fonds à des fournisseurs en Chine et pour sa participation à l’importation massive de fentanyl aux États-Unis. Cette affaire met en lumière la gravité de l’abus des cryptomonnaies dans le cadre du trafic illicite organisé de drogues.
Plus d’une tonne d’opioïdes clandestins importés en 6 ans, route illégale de la Chine vers le New Jersey
Dans cette opération de contrebande menée entre 2014 et 2020, plus d’une tonne de opioïdes synthétiques (dont du fentanyl) ont été illicitement introduits du fabricant en Chine vers le New Jersey. Panzera a joué un rôle clé dans la chaîne d’approvisionnement, utilisant des paiements anonymes en cryptomonnaies pour éviter les méthodes traditionnelles de traçage des transferts. Cette tactique illustre l’évolution sophistiquée des opérations des grands réseaux de trafic.
La utilisation du Bitcoin pose de nouveaux défis aux forces de l’ordre
L’utilisation des cryptomonnaies a considérablement compliqué la traçabilité des flux financiers par les autorités. Face à la menace des transactions anonymes sur la blockchain, qui échappent aux méthodes classiques d’enquête bancaire, les forces de l’ordre de plusieurs pays doivent s’adapter. L’affaire Panzera est un exemple emblématique de la manière dont les cryptomonnaies sont détournées pour le paiement de drogues illicites.
Augmentation des affaires de contrebande utilisant les cryptomonnaies et nécessité de renforcer la régulation
Au cours des dernières années, le nombre d’incidents de contrebande à grande échelle utilisant des cryptomonnaies comme le Bitcoin ou l’Ethereum a augmenté. Sur le marché noir des opioïdes synthétiques comme le fentanyl, le paiement en Bitcoin devient la norme. La condamnation de Panzera souligne que cette affaire ne se limite pas à un cas isolé, mais souligne aussi l’importance de renforcer la régulation internationale pour lutter contre le flux illicite de fonds via les cryptomonnaies.