Il y a un phénomène souvent négligé : l'ampleur du déficit commercial annuel des États-Unis est stupéfiante. En 2023, le déficit en biens et services a dépassé 770 milliards de dollars, et cette situation perdure depuis plusieurs décennies. À première vue, cela semble incohérent, mais en y regardant de plus près, on découvre que ce n’est en réalité pas une coïncidence.
En résumé, il existe trois moteurs fondamentaux : tout d’abord, le statut de réserve de dollar en tant que monnaie de réserve mondiale confère aux États-Unis un avantage particulier. Les États-Unis peuvent imprimer directement de la monnaie pour acheter des biens à l’échelle mondiale, une capacité que d’autres pays n’ont pas. Ensuite, la culture de consommation — les résidents américains privilégient la consommation élevée et l’épargne faible, ce qui entraîne un flux constant de biens étrangers pour satisfaire cette demande. Ajoutez à cela la configuration de la division mondiale du travail : dans les secteurs haut de gamme (puces, finance, logiciels), les États-Unis contrôlent fermement, tandis que la fabrication de moyenne et basse gamme a été transférée en Asie, rendant la dépendance aux importations difficile à éliminer.
L’impact de cette situation est également subtil. À court terme, l’importation de produits bon marché fait baisser les prix, ce qui profite aux consommateurs ordinaires, mais nuit aux travailleurs locaux. Sur une perspective à long terme, c’est encore plus intéressant — le déficit renforce le cycle du dollar. Lorsqu’une entreprise étrangère gagne des dollars, elle les utilise pour acheter des obligations américaines, stockant ainsi ces dollars. Résultat : le coût de financement du gouvernement américain diminue, permettant au déficit budgétaire de continuer à être soutenu.
Ainsi, l’essence du problème ne réside pas dans un seul facteur, mais dans la conception même de la structure économique américaine et du système monétaire mondial. Tenter de résoudre cela uniquement par des taxes ou des manipulations de change est essentiellement une solution superficielle.
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RetroHodler91
· 01-11 05:35
Ce n'est pas faux, le droit d'imprimer de la monnaie est vraiment un tricheur.
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SelfMadeRuggee
· 01-11 03:21
La machine à imprimer des dollars est la productivité, tout le monde doit s'incliner devant elle.
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LucidSleepwalker
· 01-09 01:56
Ce déficit est vraiment énorme, mais en y réfléchissant, le privilège du dollar est vraiment invincible
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WalletInspector
· 01-09 01:52
En résumé, c'est la superpuissance du dollar qui fait des siennes, la machine à imprimer des billets tourne et le monde entier paie la facture.
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VirtualRichDream
· 01-09 01:51
La machine à imprimer des dollars gagne toujours, les autres pays ne peuvent que regarder avec des yeux ronds
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ColdWalletAnxiety
· 01-09 01:42
En résumé, c'est un jeu de privilège du dollar, le pouvoir d'imprimer de la monnaie est vraiment comme un tricheur.
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AirdropBuffet
· 01-09 01:29
Putain, ce système en dollars est vraiment de niveau joueur
Il y a un phénomène souvent négligé : l'ampleur du déficit commercial annuel des États-Unis est stupéfiante. En 2023, le déficit en biens et services a dépassé 770 milliards de dollars, et cette situation perdure depuis plusieurs décennies. À première vue, cela semble incohérent, mais en y regardant de plus près, on découvre que ce n’est en réalité pas une coïncidence.
En résumé, il existe trois moteurs fondamentaux : tout d’abord, le statut de réserve de dollar en tant que monnaie de réserve mondiale confère aux États-Unis un avantage particulier. Les États-Unis peuvent imprimer directement de la monnaie pour acheter des biens à l’échelle mondiale, une capacité que d’autres pays n’ont pas. Ensuite, la culture de consommation — les résidents américains privilégient la consommation élevée et l’épargne faible, ce qui entraîne un flux constant de biens étrangers pour satisfaire cette demande. Ajoutez à cela la configuration de la division mondiale du travail : dans les secteurs haut de gamme (puces, finance, logiciels), les États-Unis contrôlent fermement, tandis que la fabrication de moyenne et basse gamme a été transférée en Asie, rendant la dépendance aux importations difficile à éliminer.
L’impact de cette situation est également subtil. À court terme, l’importation de produits bon marché fait baisser les prix, ce qui profite aux consommateurs ordinaires, mais nuit aux travailleurs locaux. Sur une perspective à long terme, c’est encore plus intéressant — le déficit renforce le cycle du dollar. Lorsqu’une entreprise étrangère gagne des dollars, elle les utilise pour acheter des obligations américaines, stockant ainsi ces dollars. Résultat : le coût de financement du gouvernement américain diminue, permettant au déficit budgétaire de continuer à être soutenu.
Ainsi, l’essence du problème ne réside pas dans un seul facteur, mais dans la conception même de la structure économique américaine et du système monétaire mondial. Tenter de résoudre cela uniquement par des taxes ou des manipulations de change est essentiellement une solution superficielle.