UBTech est en train de déployer des robots humanoïdes dans des environnements à forte densité de population tels que les frontières, pour guider, gérer et assister au maintien de l’ordre.
Ce type d’environnement est précisément celui où l’autonomie en boîte noire est la plus inacceptable. Dans le contexte des frontières, les robots ne se contentent pas d’exécuter des tâches, ils participent à la gouvernance :
La reconnaissance d’identité est-elle précise ? Les indications suivent-elles les règles établies ? La surveillance et l’utilisation des données dépassent-elles les limites ?
Tout cela doit pouvoir faire l’objet d’un audit indépendant, et non d’une explication fournie a posteriori par le système ou le fabricant. Dès que les systèmes autonomes commencent à influencer le parcours des actions humaines, à définir les limites et les résultats comportementaux, s’ils n’ont pas de chaîne de décision vérifiable, ils glissent du simple outil à un gouverneur irresponsable. Ce n’est pas une avancée technologique, mais un transfert de risque.
Un système d’autonomie frontière réellement acceptable doit disposer d’une transparence claire et vérifiable ; chaque décision doit pouvoir être retracée à partir de quel modèle ? Dans quelles conditions a-t-elle été prise ? Respecte-t-elle les limites d’autorisation et de conformité ? Tout cela doit être prouvé !
Sinon, l’autonomie ne signifie pas une efficacité accrue, mais une extension du pouvoir sans responsabilité. Dans ces environnements à haute sensibilité, une IA vérifiable n’est pas un bonus, mais une ligne rouge !
#KaitoYap @KaitoAI #Yap @inference_labs
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UBTech est en train de déployer des robots humanoïdes dans des environnements à forte densité de population tels que les frontières, pour guider, gérer et assister au maintien de l’ordre.
Ce type d’environnement est précisément celui où l’autonomie en boîte noire est la plus inacceptable. Dans le contexte des frontières, les robots ne se contentent pas d’exécuter des tâches, ils participent à la gouvernance :
La reconnaissance d’identité est-elle précise ?
Les indications suivent-elles les règles établies ?
La surveillance et l’utilisation des données dépassent-elles les limites ?
Tout cela doit pouvoir faire l’objet d’un audit indépendant, et non d’une explication fournie a posteriori par le système ou le fabricant. Dès que les systèmes autonomes commencent à influencer le parcours des actions humaines, à définir les limites et les résultats comportementaux, s’ils n’ont pas de chaîne de décision vérifiable, ils glissent du simple outil à un gouverneur irresponsable.
Ce n’est pas une avancée technologique, mais un transfert de risque.
Un système d’autonomie frontière réellement acceptable doit disposer d’une transparence claire et vérifiable ; chaque décision doit pouvoir être retracée à partir de quel modèle ? Dans quelles conditions a-t-elle été prise ? Respecte-t-elle les limites d’autorisation et de conformité ? Tout cela doit être prouvé !
Sinon, l’autonomie ne signifie pas une efficacité accrue, mais une extension du pouvoir sans responsabilité. Dans ces environnements à haute sensibilité, une IA vérifiable n’est pas un bonus, mais une ligne rouge !
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