Un robot acceptable doit passer par une validation expérimentale !
Les robots chirurgicaux ne sont pas acceptés parce qu'ils semblent très intelligents, mais parce que leur précision est intransigeante dès le départ. Chaque mouvement, chaque jugement, doit être contrôlable, reproductible et responsable.
À mesure que l'autonomie continue de progresser, cette norme ne fera que s'élever, pas diminuer. La régulation, l'examen de sécurité, la mise en œuvre clinique, n'ont jamais accepté de croire que le système était correct à l'époque. Dans des environnements à haut risque, « croire en moi » n'est pas une réponse acceptable.
Le vrai problème est :
Pourquoi le système a-t-il pris cette décision à ce moment-là ? Utilise-t-il le modèle déclaré ? Le processus de raisonnement a-t-il été falsifié ou dégradé ?
Si ces éléments ne peuvent pas être vérifiés, l'autonomie ne peut pas être déployée à grande échelle. La preuve d'inférence (Proof of Inference) trouve tout son sens ici. Elle ne vise pas à rendre le système plus complexe, mais à rendre chaque décision autonome vérifiable. Plutôt que d'expliquer après coup, elle permet de prouver que le système a bien fonctionné selon les règles au moment de l'action.
Lorsque les systèmes autonomes entrent dans des domaines critiques comme la santé, l'industrie ou la sécurité publique, la validation n'est plus une option supplémentaire, mais une condition préalable à la légitimité de l'autonomie.
#KaitoYap @KaitoAI #Yap @inference_labs
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Un robot acceptable doit passer par une validation expérimentale !
Les robots chirurgicaux ne sont pas acceptés parce qu'ils semblent très intelligents, mais parce que leur précision est intransigeante dès le départ. Chaque mouvement, chaque jugement, doit être contrôlable, reproductible et responsable.
À mesure que l'autonomie continue de progresser, cette norme ne fera que s'élever, pas diminuer. La régulation, l'examen de sécurité, la mise en œuvre clinique, n'ont jamais accepté de croire que le système était correct à l'époque. Dans des environnements à haut risque, « croire en moi » n'est pas une réponse acceptable.
Le vrai problème est :
Pourquoi le système a-t-il pris cette décision à ce moment-là ?
Utilise-t-il le modèle déclaré ?
Le processus de raisonnement a-t-il été falsifié ou dégradé ?
Si ces éléments ne peuvent pas être vérifiés, l'autonomie ne peut pas être déployée à grande échelle. La preuve d'inférence (Proof of Inference) trouve tout son sens ici. Elle ne vise pas à rendre le système plus complexe, mais à rendre chaque décision autonome vérifiable. Plutôt que d'expliquer après coup, elle permet de prouver que le système a bien fonctionné selon les règles au moment de l'action.
Lorsque les systèmes autonomes entrent dans des domaines critiques comme la santé, l'industrie ou la sécurité publique, la validation n'est plus une option supplémentaire, mais une condition préalable à la légitimité de l'autonomie.
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