Bitcoin dépasse les 90 000, ce n’est pas seulement une reprise de prix — c’est plutôt une refonte complète des règles du jeu sur le marché.
D’après mes observations, le traditionnel « cycle de réduction de moitié tous les quatre ans » n’est plus aussi en vogue. Ce qui commence réellement à dominer la tendance du Bitcoin, ce sont des facteurs plus macroéconomiques : la Fed doit-elle réduire ses taux, le dollar est-il fort ou faible, comment évolue la dette mondiale. Ce sont ces variables qui influencent réellement la tendance à venir.
Une prévision largement répandue dans le secteur est que, vers la mi-2026, le cycle d’assouplissement monétaire mondial commencera. Si cette prévision se réalise, dans un environnement de faibles taux d’intérêt, les capitaux se tourneront forcément vers des actifs à haut risque. La manifestation la plus directe en est la forte corrélation entre Bitcoin et les actions américaines. La reprise synchronisée des deux à la fin de l’année dernière en est une preuve claire : lorsque la liquidité est abondante, tous les actifs risqués montent en flèche. Cela signifie que les investisseurs ne peuvent plus considérer les cryptomonnaies comme une classe d’actifs isolée, mais doivent penser dans une optique macroéconomique globale.
Un autre changement majeur est la conformité réglementaire. En janvier 2026, le cadre de déclaration fiscale pour les cryptomonnaies dans 48 régions du monde sera en vigueur, et la législation américaine concernée continue d’avancer. Les transactions en chaîne, les enregistrements d’achat, les positions institutionnelles, tout devient transparent. Dans ce contexte, les projets ayant un flux de trésorerie réel et pouvant générer des revenus concrets (comme les protocoles de prêt ou la tokenisation d’actifs) seront davantage valorisés par le marché. Le coût de la non-conformité n’est plus une petite affaire.
S’adapter à ces deux changements est bien plus important pour les investisseurs que de faire des prédictions aveugles sur les hausses ou baisses à court terme.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
8 J'aime
Récompense
8
9
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
GasFeeWhisperer
· 01-08 09:25
Honnêtement, la macroéconomie dépasse vraiment la théorie du cycle, et la Fed agit encore plus agressivement que lors du cycle de réduction de moitié. Si l'assouplissement arrive en 2026, ce serait vraiment un signal d'y aller à fond, non ?
Voir l'originalRépondre0
Degentleman
· 01-08 09:06
9万 n'est pas la fin, la macroéconomie est le véritable élu, le cycle de réduction de moitié est complètement dépassé
Voir l'originalRépondre0
BearMarketMonk
· 01-06 00:36
La période de réduction de moitié est terminée, la macroéconomie est la vraie voie — cette phrase peut sembler évidente, mais peu de gens en ont réellement pris conscience. La majorité continue de prier devant les graphiques en chandeliers.
Voir l'originalRépondre0
GateUser-ecd54334
· 01-05 16:55
Rush 2026 👊
Voir l'originalRépondre0
Blockchainiac
· 01-05 10:53
La macroéconomie guide Bitcoin, le mythe de la réduction de moitié s'effondre
Voir l'originalRépondre0
FromMinerToFarmer
· 01-05 10:52
La macroéconomie est la clé, le cycle de réduction de moitié est déjà un vieux souvenir, cette fois c'est vraiment différent
Bitcoin dépasse les 90 000, ce n’est pas seulement une reprise de prix — c’est plutôt une refonte complète des règles du jeu sur le marché.
D’après mes observations, le traditionnel « cycle de réduction de moitié tous les quatre ans » n’est plus aussi en vogue. Ce qui commence réellement à dominer la tendance du Bitcoin, ce sont des facteurs plus macroéconomiques : la Fed doit-elle réduire ses taux, le dollar est-il fort ou faible, comment évolue la dette mondiale. Ce sont ces variables qui influencent réellement la tendance à venir.
Une prévision largement répandue dans le secteur est que, vers la mi-2026, le cycle d’assouplissement monétaire mondial commencera. Si cette prévision se réalise, dans un environnement de faibles taux d’intérêt, les capitaux se tourneront forcément vers des actifs à haut risque. La manifestation la plus directe en est la forte corrélation entre Bitcoin et les actions américaines. La reprise synchronisée des deux à la fin de l’année dernière en est une preuve claire : lorsque la liquidité est abondante, tous les actifs risqués montent en flèche. Cela signifie que les investisseurs ne peuvent plus considérer les cryptomonnaies comme une classe d’actifs isolée, mais doivent penser dans une optique macroéconomique globale.
Un autre changement majeur est la conformité réglementaire. En janvier 2026, le cadre de déclaration fiscale pour les cryptomonnaies dans 48 régions du monde sera en vigueur, et la législation américaine concernée continue d’avancer. Les transactions en chaîne, les enregistrements d’achat, les positions institutionnelles, tout devient transparent. Dans ce contexte, les projets ayant un flux de trésorerie réel et pouvant générer des revenus concrets (comme les protocoles de prêt ou la tokenisation d’actifs) seront davantage valorisés par le marché. Le coût de la non-conformité n’est plus une petite affaire.
S’adapter à ces deux changements est bien plus important pour les investisseurs que de faire des prédictions aveugles sur les hausses ou baisses à court terme.