La récente déclaration d’un nouveau membre du FOMC a attiré l’attention du marché — si la tendance économique reste stable, une baisse des taux pourrait être envisagée d’ici la fin de l’année 2026.
À court terme, ce signal constitue un léger soutien pour les actions et autres actifs risqués. Le marché confirme ainsi que la réduction des taux reste à l’ordre du jour de la Réserve fédérale, tout en surveillant de près les risques de ralentissement économique. Cependant, la perception du moment de la baisse des taux pourrait progressivement être repoussée de "milieu d’année" à "deuxième moitié de l’année".
Ce qui mérite une réflexion plus approfondie, ce sont les impacts à long terme. La position du nouveau membre du FOMC met en lumière une variable clé : des facteurs non traditionnels comme la politique d’immigration influencent profondément la prise de décision de la Fed. Les fluctuations de l’offre de main-d’œuvre impactent directement l’inflation et la croissance économique à moyen terme.
En résumé, dans un scénario idéal où l’économie serait modérée, l’inflation en baisse et l’emploi stable, la Fed pourrait envisager une légère baisse des taux d’ici la fin de l’année 2026. Mais cette voie ne sera pas sans obstacles : un marché du travail complexe et chargé de défis sera la principale zone d’observation, et le plus grand facteur d’incertitude.
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MidnightTrader
· 01-06 06:32
Le marché du travail est la véritable bombe à retardement, la baisse des taux d'intérêt n'est qu'une simple nuée de poussière.
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GhostWalletSleuth
· 01-06 02:00
Le marché du travail est le véritable cygne noir, les baisses de taux ne sont que des nuages de fumée.
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HypotheticalLiquidator
· 01-05 17:50
En résumé, c'est comme peindre un grand tableau, fin 2026 ? On ne sait pas encore combien de vagues de volatilité il faudra traverser.
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AllInDaddy
· 01-05 07:50
Une baisse des taux d'intérêt seulement à la fin de 2026 ? Commencez par régler l'inflation actuelle...
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MEVSupportGroup
· 01-05 07:45
Hmm... donc la Réserve fédérale refait encore le coup du grand rêve, en ne baissant les taux qu'à la fin de 2026 ? Il faudra attendre jusqu'à ce jour-là pour voir, haha.
Je dois dire que je suis convaincu par l’impact de la politique d’immigration sur l’inflation, c’est vraiment une main invisible souvent ignorée. Le marché du travail est la véritable clé, sans ça, tout est inutile.
Les attentes de baisse des taux sont repoussées encore et encore, je me demande si à la fin il n’y aura pas encore une "surprise" ?
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AirdropHustler
· 01-05 07:45
Une baisse des taux en 2026 seulement ? Alors je vais devoir attendre encore deux ans pour mon airdrop haha
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down_only_larry
· 01-05 07:38
Le marché du travail est le véritable cygne noir, bien plus crédible que toute anticipation de baisse des taux.
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FUD_Whisperer
· 01-05 07:35
Baisse des taux ? En 2026, haha, cette chronologie est vraiment trop longue
La récente déclaration d’un nouveau membre du FOMC a attiré l’attention du marché — si la tendance économique reste stable, une baisse des taux pourrait être envisagée d’ici la fin de l’année 2026.
À court terme, ce signal constitue un léger soutien pour les actions et autres actifs risqués. Le marché confirme ainsi que la réduction des taux reste à l’ordre du jour de la Réserve fédérale, tout en surveillant de près les risques de ralentissement économique. Cependant, la perception du moment de la baisse des taux pourrait progressivement être repoussée de "milieu d’année" à "deuxième moitié de l’année".
Ce qui mérite une réflexion plus approfondie, ce sont les impacts à long terme. La position du nouveau membre du FOMC met en lumière une variable clé : des facteurs non traditionnels comme la politique d’immigration influencent profondément la prise de décision de la Fed. Les fluctuations de l’offre de main-d’œuvre impactent directement l’inflation et la croissance économique à moyen terme.
En résumé, dans un scénario idéal où l’économie serait modérée, l’inflation en baisse et l’emploi stable, la Fed pourrait envisager une légère baisse des taux d’ici la fin de l’année 2026. Mais cette voie ne sera pas sans obstacles : un marché du travail complexe et chargé de défis sera la principale zone d’observation, et le plus grand facteur d’incertitude.